J11 : Un rêve de trekkeur

Dhukur Pokhari

6h02 : Ok je me sens bien, pas au top du top mais beaucoup mieux qu’avant. Je vais essayer de prendre un bon petit dèj, réserver mes forces et aller jusqu’à Manang soit une très grosse étape aujourd’hui. Ilest tôt donc j’espère arriver là-bas avant 16h. Allez GO GO GO !

Manang

19h19 : Quelle journée mes amis mais quelle journée. SPLENDIDE. Finalement, je décolle à 6h45 de Dhukur Pokhari. Pas de petit dèj car j’ai envie de partir tôt et le temps de préparation est souvent long (1h) au Népal. 3 Mars périmés dans la poche (oui tout est périmé sur la route du trek) et ça repart. Je marche seul dans la Peacefull Forest jusqu’à Pisang. Le lieu est calme et je n’entends que mes pas et ma respiration, c’est dépaysant et mystique. J’ai de la force et je marche avec un bon rythme. Arrivé à Pisang, je vois des touristes déjà croisé sur le trek précédement qui sortent de leur hôtel. J’aime pas forcément leur gueule donc je les évite et je continue seul. 2 chemins s’offrent à moi pour aller à Manang : La route basse, « facile » et standard ou la route haute, plus dur et plus belle. Ceux qui me connaissent un peu savent mon goût pour le défi et je ne réfléchi pas vraiment sur l’itinéraire à prendre. Direction Ghyaru. J’attaque la montée dur montée de Ghyaru (900m de dénivelé) avec un groupe de Français que j’abandonnerai durant celle-ci. La souffrance paye et l’arrivé à Ghyaru est magique. Petit Stupa perché dans la pente avec des Loung-Ta qui volent un peu partout. Un endroit qui enchante et qui change l’âme en 2 min. C’est grandiose. Le village est aussi à couper le souffle. Je continue ma route et j’arrive à Ngawal après une bonne marche.Sur la terrasse du restaurant, j’ai devant moi les Annapurnas II, IV, et III. C’est magnifique. J’entame la descente vers Manang et le paysage change encore. Je termine la longue ligne droite jusqu’à Manang, seul avec moi-même. Je me sens à l’autre bout du monde. C’est grandiose. J’arrive à l’entrée de Manang telle un guerrier avec mon foulard sur la gueule pour me protéger du soleil et mon bâton de bambou. Je retrouve Fabrice et Renaud dans la joie et la bonne humeur. Ils ne s’attendaient pas à me voir ici. Nous nous posons. Je devrais être fatigué et pourtant, après 8 heures de marche, 25 km et pas mal de dénivelé, je suis surexcité. La plus belle rando que je pouvais imaginer et l’expérience forte de la solitude avec la montagne. On discute à table et je me rend compte que le Tilicho Lake n’est pas si simple, même dangereux. Demain nous partons pour le Ice lake (4600m) sans sac … et ça c’est cool.

Photos

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