J49 : Que calor !

Réveil à 6 heures du mat pour profiter de la « fraicheur » matinale. J’ai la merveilleuse idée de visiter le parc à pied. Arriver devant les temples qui parsèment le parc en moto, c’est pas vraiment le plus traditionnel à mon goût. GROSSIERE ERREUR ! La chaleur vient vite me taquiner dès les premières minutes de marche et c’est en nage que je m’effondre à l’hôtel quelques heures plus tard.

Mais que s’est t’il passé entre temps ?

Le parc de Lumbini est un parc qui s’étend sur plus de 5 kilomètres avec de nombreux temples érigés par de nombreux pays. Les distances sont grandes et la période touristique arrive à sa fin. C’est donc au milieu de chantier de toutes sortes que j’avance tant bien que mal pour découvrir des temples fermés pour rénovation. Heureusement, quelques temples ont ouverts leurs portes où je peux profiter de la fraicheur offerte par leurs épais murs et me reposer dans un calme religieux quand les touristes hindous ne viennent pas me harceler de questions.

Temple Chinois, Coréen, Vietnamien, Stupa népalais et Gompas Tibétains sont à moi seul et je rencontre quasiment personnes dans mes marches.

Je termine donc la visite aussi rapidement que possible. Seule idée en tête, retrouver le plus précieux emplacement du coin : Sous le ventilateur de ma chambre.

Un petit peu déçu par cette visite et n’ayant pas pu apprécier pleinement la découverte du parc, je décide de prendre ma revanche. Je suis à Lumbini quand même !

Cette fois : Moto mais pas en direction du parc. Je me dirige vers une autre place sacrée à 25 bornes de mon hôtel : Tilaurakot, le palais où vécu Bouddha pendant son adolescence.

La route est un véritable tremplin vers le passé. Je m’éloigne petit à petit de Lumbini et son petit centre touristique pour m’aventurer dans les campagnes extrêmement pauvres Népalaises. C’est totalement dépaysant.

J’arrive sur les ruines de l’ancien temple où vécu Lord Bouddha au coucher du soleil. Encore une fois rien d’exceptionnel mais la magie est là. Je me balade seul au milieu de ses ruines et l’atmosphère est la même que le veille près de la colonne d’Ashokar : mystique. Je suis loin de tout, perdu au milieu de la campagne Népalaise en train d’admirer des ruines d’un autre temps. Les sensations sont fortes.

Je repars avant le coucher du soleil et entame la route qui me ramène à mon précieux ventilateur, mais cette fois sans klaxon. C’est là que je me rends compte de divers … problématiques :

  • Comment doubler un camion sans retro qui fait la largeur de la route ?
  • Pourquoi les vélos font demi-tour juste devant moi ?
  • Pourquoi les gens ne regardent pas en traversant la rue ?
  • Pourquoi les vaches et chèvres aiment me faire des immenses frayeurs ?

Bref, la conduite au Népal c’est vraiment du grand folklore et sans klaxon, c’est quasi-impossible.

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