Archives de Catégorie: Katmandou

J112 -> 116 : The Ghetto

Kritipur, quartier de Katmandou que je renomme ici le Ghetto. Rien de dangereux non, c’est juste que l’entrée de ce quartier me fait sérieusement penser à une célèbre photo des favelas de Rio d’un artiste que j’admire tout particulièrement : JR

Favelas de Rio

Kritipur, Katmandou

Bon ok mais moi j’y crois !

Donc me voilà à visiter ce quartier absolument pas touristique de Katmandou avec des amis Newari. Ils veulent absolument me faire voir leur culture et Kritipur est la place Newar par excellence à Katmandou.

C’est toujours plaisant de sortir des sentiers touristiques avec 4 guides qui me montre les petites merveilles de ce quartier. Enfin je retrouve un intérêt à Katmandou, cette ville qui m’a épuisé, j’y trouve ici du calme. Les moines portent la robe Jaune de la culture Newar.

Moines Newar

La vue sur Katmandou est juste époustouflante.

Vue depuis Kritipur

Même les singes sont admiratifs.

Sur les toits de Kritipur

Les enfants un peu moins mais toujours blagueurs.

Cheeeese

Et la fin de la journée nous est gratifié par un splendide arc-en-ciel survolant Katmandou.

Arc en ciel

Bref un très bon moment en bonne compagnie mais la nuit tombe et chacun regagne son foyer très vite. Je retourne à ma vie monastique forcée

Trouvez-moi ! ... Non je déconne, je suis derrière l'objectif

et j’en profite pour calmer mon esprit avant mon retour. Simplement apprécier cette place que se llama Boddhanath.

Boddhanath

Japa Mala

Je vous rassure, j'en suis pas encore à ce stade

 

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J109 -> 111 : Gai Jatra

Après mon arrivé en héro dans Katmandou à traverser des rivières de boues à moto sous les pluies de la mousson Népalaise sur les routes défoncés surpeuplé de camion déglingués … ouai j’en fais peu être un peu trop mais c’était quand même bien la merde … me voilà de nouveau à Thamel mais cette fois, je n’y reste pas … oh non non non.
Direction Bouddhanath, le plus grand stupa du monde qui me semble une place plus calme … il me semble.

Bouddhanath

Malheureusement, j’ai la très mauvaise idée de vouloir un hôtel à côté d’un monastère. Je me dis calme et tranquillité pour ces derniers moments au Népal, c’est parfait.
Et oui mais j’avais oublié que la vie monastique n’est pas tout à fait compatible avec la mienne. C’est la cloche à 4 heure du mat qui réveille tous les chiens errants des rues et qui me font un formidable concert d’aboiement. Merci moines.
Bon je me résigne à accepter à condition de forçat monastique dans ce dernier hôtel car j’ai perdu tout espoir de trouver une place reposante dans cette ville de fou. Je découvre petit à petit les petites surprises qui sont le lot de chaque nouvel hôtel au Népal : pas d’eau chaude et encore … quand il y a de l’eau, extinction des feux à 22h, ronflement des moines qui séjourne avec moi ici.
Bref une place épuisante et fatigante, je n’arriverai malheureusement pas à me reposer avant mon retour, ce qui me fera d’autant plus apprécier mon retour en France.
Heureusement, quelques amis Népalais sont là pour me divertir et me faire découvrir les festivités locales : Gai Jatra, le festival de la vache. Fête de la caste Newar pour célébrer les défunts de l’année passée.
Je retourne à Basantapur, le Durbar Square de Katmandou avec ma famille d’accueil ici à Katmandou. La place est surpeuplé et c’est difficilement que j’arrive à suivre les petits gabaries Népalais au milieu de cette foule.

Foule à Durbar Square

Les jeunes de chaque famille portent le costume de la vache (qui ne ressemble en aucun cas à une vache) et chaque famille avance dans le flot du cortège qui fait la ronde autour de Katmandou.

Costume de Gai

Les photos des défunts flottent au dessus de la foule et les Newaris qui ne participe pas à la ronde font des offrandes à la famille en deuil.

Photo des défunts

Ce festival est un véritable melting pot de la culture Newari, la caste la plus importante du Népal et on y trouve un peu de tout. Un parapluie pas très efficace :

Tsata

Un vendeur de jouet qui en fait un peu trop :

Excessif !

Une petite diva version Nepal

Diva

Une journaliste un peu débordé par les évènements

A TV

Un … hmmmm un quoi d’ailleurs ?

?

Bref, c’est le chaos ici à Katmandou et malgré mes 4 mois passés au Népal, il y a des notions et des différences de culture auquel je ne me suis pas fait. La notion du temps par exemple.

Je suis donc ma famille d’accueil notamment pour voir le petit frère jouer du Khiiiiiiiiiii. Gros tambour et instrument traditionnel Newari. Nous arrivons à Durbar Square et nous le voyons partir faire la ronde au milieu des familles. On se pose en plein soleil sur le parvis de Durbar et on attend qu’il revienne. La seule chose que je ne savais pas, c’est que faire le tour prend environ 3 heures.

Me voilà donc à attendre, à attendre, à attendre l’arrivé du petit frère pour pouvoir le prendre en photo. C’est long, c’est très long et épuisant. Une pointe d’agacement, moi qui supporte difficilement la version statique. On apprend la patience. Au final, le petit frère revient de sa ronde.

Petit frère

Et me gratifie de son plus beau sourire en voyant que je le prend en photo. Mon agacement me paraît maintenant bien ridicule à côté du bonheur que j’ai pu apporté à cette famille de Katmandou, et à moi-même par la même occasion.

J101 -> 104 : Enquête souvenirs

Me voilà de retour à Katmandou, Thamel. Quelle plaisir de retrouver la bonne bouffe et un peu de confort après un bon trek. Malheureusement, le plaisir fait rapidement face à la morosité de cette ville qui est très mais alors très difficile pour moi. Pollution, klaxon, bruit incessant.

Je me met en quête des meilleurs souvenirs et me voilà à arpenter les différentes boutiques de Thankas et autres peintures. Thamel a des petits trésors à découvrir mais c’est difficile de négocier les prix. Petites techniques de base qui vous permettront pour sûr de ne jamais vous faire complètement avoir :

  • Jamais mais alors JAMAIS entrer dans un magasin avec un appareil photo, prix doublé et négociation difficile assuré.
  • Privilégier des vêtements standard plutôt que les T-Shirt vert et jaune fluo du trek. Pratique pour être repéré en montagne, inutile à Thamel.
  • Faire plusieurs boutiques pour comparer les prix bien sûr mais le must du must, repérer le noms des peintres les plus répandus et le ressortir dans les boutiques : « Vous avez du Chandra ici ? » « Oh tu connais Chandra ! ». Vous gagnez au moins un thé dans la boutique !
  • Et si vous voulez pousser le vice, vous pouvez même proposer de monter un business avec le vendeur en sous-entendant que vous pourriez avoir une boutique sur Paris. Ohlala pas bien Vivien !!!
Bref, il y a quelques merveilleuses pépites que je prend le soin de sélectionner ici. Mais tout cela à un prix et l’argent descend vite ici à Thamel. Que faire d’autre ?
Aïe aïe aïe, allez je ressors mon appareil photo bien enfouie dans mon sac et rebranche la batterie. Comme dirait The Jackson Sisters : I believe in miracle !
Et ça marche, HE IS ALIVE !!!
Incroyable, cet appareil est un véritable tank. Allez hop, direction la rue pour retrouver le plaisir photo :

Durbar Square

Durbar Square

Oui je suis très pigeon en ce moment ! (au sens photographique du terme)

Patan

Je regarde ma montre et le temps est encore long. Bien que mon appareil soit de nouveau en vie, le mec qui joue du marteau toute la journée dans mon hôtel de Thamel est belle et bien vivant lui aussi. Mal de tête et courte nuit, c’est mon quotidien ici, à Thamel. Alors que faire ? Encore 2 semaines, je ne peux pas tenir ici.

Réfléchissons …

J74 -> 81 : Katmandou dur dur !

Katmandou

Ah Katmandou, charmante ville à l’atmosphère agréable. Depuis 7 heures du mat, j’entends le doux bruit de la scie circulaire et de la masse dans l’immeuble face à mon hôtel mêlée au bruit continue des klaxons. J’avais pourtant choisi une rue calme. Faut croire que c’est pire dans les autres rues.

La fin de ma liberté conditionnelle approche. Encore assez de temps pour réaliser plein de projets mais maintenant, je commence à compter le temps qu’il me reste. Fini les aventures de plusieurs semaines sans réfléchir, maintenant je dois prévoir et ma liberté s’amenuise.

Le retour à la réalité de Kathmandu fut aussi une épreuve après l’expérience Vipassana. Après la joie reviens le choc de la plus bruyante des villes du Népal. Après un petit coup de blues, je me reprends en main pour dévorer les derniers jours qu’il me reste au Népal et en apprécier chaque bouchée. C’est aussi ça le voyage, des hauts et des bas. Des rencontres qui ne m’ont pas été profitable, des hôtels miteux avec l’eau qui pue le soufre bref, je trouve après plusieurs essais un hôtel avec un accueil sympa mais malheureusement assez bruyant le matin. Je me résigne à subir et à oublier les grasses mats.

Je profite de l’expérience Vipassana pour renouveler mon regard et prendre un immense plaisir avec la photo. Allez je me lance, je loue une moto et m’évade des rues de Kathmandu (c’est la FOLIE !!!) pour reprendre la route vers Pokhara. Une idée qui me trottait dans la tête. J’avais aperçu sur la route des usines de brique isolées au milieu des rizières. Autant vous dire que mon appareil photo ne demandait que ça. Alors je repars sur la route pour retrouver cet endroit au milieu de nulle part. Malheureusement, l’usine est fermée. Tanpis, je m’amuse avec les enfants des alentours qui sont toujours heureux d’être pris en photo, que du bonheur !

Je profite de mon temps libre pour aussi visiter les sites touristiques de la vallée de Katmandou. Malgré la moto, le trajet est long et fatiguant. Bras crispés, l’œil partout, la poussière dans la gueule, les klaxons dans les oreilles, le plan de Katmandou sur les genoux, c’est un peu les sensations que l’on a sur une 125cc dans les ruelles défoncées ultra étroites et pleines de piétons et de Rickshaws où slalom et klaxon s’imposent. Mais bon ça vaut quand même le coup d’éviter les négociations avec les taxis et avoir les trésors architecturaux à porter de main.

Me voilà donc à explorer différentes places comme :

  • Swoyambonath ou le temple des singes
  • Boudhanath, le plus gros stupa du monde
  • Bhaktapur, ville à 10 bornes de Katmandou qui à garder son charme authentique
  • Pashupatinath, site de crémation hindouiste

Mais le principal problème pour moi, c’est la route. Il est impossible de se repérer dans cette p***** de ville et j’en arrive même à abandonner certains de mes objectifs. Heureusement pas les plus importants mais ça reste frustrant de passer 2 heures dans la poussière et les bouchons sans arriver à ses fins.

Je ne vais pas vous racontez ce que j’ai ressenti dans ces différentes places car ce n’est pas le plus important à mon goût, vous verrez sur les photos qui sont plus parlantes. Je vais plutôt dédicacer cet article à mes rencontres dans le quartier touristique de Katmandou, le fameux Thamel.

Me voilà donc comme tout bon voyageur solitaire à prendre mon café en terrasse des bars qui longent la rue principale et forcément, entre touristes, on fait des rencontres, pas les meilleurs malheureusement.

Entre un touriste Français un peu fou qui veut traverser la frontière Tibétaine à pied avec son Khukuri (couteau traditionnel Népalais) (lui il m’a fait peur), deux allemandes capricieuses qui veulent à tout prix toucher l’Everest (encore des futures victimes du mal des montagnes), une classe entière d’HEC 1ère année qui squatte mon hôtel en se défonçant la tête tous les soirs et qui ferment le verrou de ma porte de l’extérieur (est ce que j’étais aussi con à leur âge ? … j’espère pas !).

Bref je n’ai pas été très chanceux dans mes rencontres c’est dernier temps et c’est dur de trouver quelqu’un avec qui partager ses expériences simplement. Heureusement, la Vipassana Team que j’ai lâchement abandonné revient dans les rues de Thamel et c’est avec plaisir que je retrouve l’Anglais, le Danois et l’Américain qui partageait ma chambre. Cette fois nous pouvons enfin parler et partager notre expérience qui fût d’un commun accord très enrichissante.

Malgré l’enfer de la ville, c’est dur de partir. Depuis quelques jours, je subis un rhume que je n’arrive pas à guérir avec la poussière qui vole dans la ville et j’avoue que la motivation baisse considérablement quand la pleine forme n’est pas avec nous.

Allez Vivien, on se motive et on repart pour la dernière grosse aventure de mon séjour ici.

Je fini mes derniers préparatifs et je m’en vais prendre 10h de bus local dans la gueule dès demain matin. Une bonne solution pour me remettre de mon rhume et de retrouver ce goût si subtile qu’est l’aventure. A bientôt, dans quelques semaines … avec encore de nouveaux sommets gravées dans ma rétine.

Photos

J64 -> 66 : Back dans les bacs

Katmandou

17h26 : Je fais l’impasse sur les journées paisibles que je passais à Pokhara. Maintenant depuis quelques heures, c’est Katmandou. Bordel pas possible qu’est cette ville. C’est un nouveau choc en arrivant ici. Pourtant j’étais déjà là il y a 2 mois. Pokhara ce matin et 7 heures de bus plus tard, me voilà de nouveau dans les ruelles étroites bourrées de trafic, mais cette fois Renaud et Fab ne sont plus là et c’est seul que je déambule dans les rues en tentant de me repérer.

Ici, les gens sont agressifs, surtout quand on se promène seul. C’est quasiment impossible de se repérer. Je cherche à situé mon hôtel sur le plan depuis une heure et je cherche encore. Sortir un plan dans la rue est pourtant une très mauvaise idée. Tous les taxis et rickshaws se précipitent sur moi malgré l’étroitesse des rues pour m’emmener je ne sais où. PUGYOOOOOOOO !!! Sur le plan, des rues qui existent alors qu’elles ne devraient pas, des rues qui n’existent pas alors qu’elles devraient, pas de nom de rue ici enfin peu être mais le nombre de pancarte affiché dans chaque rue est tout simplement phénoménale et donne aussi un sacré mal de crâne. Les voitures qui frôle en klaxonnant, les vélos qui me rentre dedans. Thamel, c’est la jungle urbaine. Sans parler de la pollution et de l’état dégueulasse des rues. Bref Thamel, c’est le bordel. Malheureusement, ça va être le point central pour toutes mes prochaines aventures. Aïe aïe aïe !

Allez maintenant que j’ai repris mon souffle à l’hôtel, je repars dans cette jungle de pancartes et de moteurs. Je vous le dit, c’est pire qu’un trek.

19h59 : Finalement c’est un immense exploit, j’ai réussi à marché 100 mètres et retrouver mon hôtel. Par contre, mes points de repère ne sont pas les meilleurs. Si ya des cons qui virent les plots de chantier au milieu de la rue, je suis perdu ! Allez, je me prépare pour demain, c’est encore un nouveau plongeon vers l’inconnu, pourtant il ne devrait pas …

Photos

J2 : The sun is rising

NEPALAYA Hôtel

5h52 : Les poules, oiseaux, chiens chantent (aboit pour les chiens) à 5h pétante, heure de levé du soleil. Boule Quiès indispensable mais trop tard et je n’arrive pas à me rendormir. Une petite session photo sur le toit de l’hôtel ? Oh oui avec plaisir (oui des fois je me parle à moi même). BLUFFANT

Sous les porches d’un temple à Katmandou

15h07 : Renaud nous a rejoint et c’est à HIMALAYA AVENTURE TREKKING (il fait quand même grave rêver le nom !) que je le croise. J’essayais de n »gocier pour réaliser l’ascension du Pisang Peak, sommet de 6000m. Malheureusement avec le prix des porteurs, taxes, permits, location de cordes, baudrier, piolet, cela me revient beaucoup trop chère (plus de 1300€). J’abandone donc l’idée de le gravir sans trop de regret. Laissons la montagne à la montagne. Je pars donc avec mes camarades de voyage pour le tour des Annapurnas et nous partons dès demain. J’écris ces lignes sous une pluie battante à l’abris sous un temple en plein milieu d’une place. INCROYABLE.

NEPALAYA Hôtel

Il est tard et c’est avec une grande joie que je partage quelques photos sur mon blog. C’est une journée vraiment exceptionnel qui vient de s’achever. Visite de Durbar Square avec toujours les mêmes routards : Fabrice et Renaud. On se perd dans les ruelles et les gens nous souri, nous salue. Même les commerçants ne sont pas agressif et nous laisse souvent partir les mains vides avec un « Good Luck ». C’est toujours agréable. Soirée dans le vrai Thamel, celui des concerts en terrasse, des magasins de trek et je commence à me repérer dans la ville (vraiment à peu près). On décide de manger locale et on s’éloigne. En déambulant dans les rues de Katmandou, nous improvisons une session Light Painting. Rabin, un népalais qui nous observait de sa fenêtre nous a rejoins pour passer un petit peu de temps avec nous. La journée se termine donc avec plein de sourire dans la tête et je dois aller dormir car demain : GO TO ANNAPURNA

Les clichés du récit

J1 : Décalage (3h45 dans le futur)

Sur les toits de l’hôtel NEPALAYA

21h52 : La ville est déjà sombre (coupure de courant ?). Quelle journée et je ne peux déjà pas tout raconter. Je rembobine le film :

Aéroport de Katmandou. Expérience à vivre. Le genre d’aéroport qui ressemble plus à un ancien hôpital militaire. Pas d’étage, on arrive directement sur le tarmac et une grande pièce qui sert un peu à tout, le tout en brique rouge. Je retrouve mon sac (oufffffff car un autre touriste attend le sien depuis 4 heures) et je retrouve Fabrice un petit peu plus loin. Fabrice ce grand malade. Fabrice dont nous avons fait la connaissance au cours de théâtre m’appelle le matin même de mon embarquement pour me dire qu’il est déjà à l’aéroport et qu’il me retrouve à Katmandou. Où, comment ? Mystère.

Finalement, il m’a attendu et c’est dans un taxi que le dépaysement TOTALE commence. Route complètement défoncée, klaxon dans tout les sens, Katmandou c’est à la fois une atmosphère médiévale mais terriblement accueillante. Nous allons dans le Thamel, haut lieu touristique de Katmandou et c’est aussi le rdv de tous les trekkeurs. Pourtant, nous arrivons à nous perdre à quelques mètres de l’hôtel. Plein de petite ruelle qui se ressemble toute, aucun repère, pas encore trouvé le nom des rues bref : de vrai touriste.

La nuit tombe vite, très très vite sur Katmandou. 19h et il fait déjà très sombre. 20h et je regrette de ne pas avoir pris ma frontale : on ne voit RIEN ce qui ne nous aide pas pour retrouver la trace de notre hôtel. Mais qu’est ce que c’est plaisant d’être perdu là-dedans. Autant vous dire que Paris me semble déjà bien loin et j’ai hâte de voir ma gueule dans les montagnes devant 3 des plus haut sommets du monde : l’Annapurna, le Manaslu et le Dhaulagiri. Des sommets de légende qui dépasse la fameuse frontière des 8000 mètres d’altitude.

Par contre Internet, c’est la misère. Entre les coupures de courant, les leeeeeeeeeennnnnnnnnnnnnnnttttttttttttttttteeeeeeeeeeeeeuuuuuuuuuuuuurrrrrrrrrrrrrrrsssssssssssss de connexion et mon PC qui plante. Mon blog va être très dur à mettre à jour. Je n’ose même pas imaginer quand j’essaierai d’uploader les photos … ! Mais j’essaierai, pour vous.

Je termine mon milk tea masala (délicieux) et je vais me plonger au pays des songe.

Les photos du récits