Archives de Catégorie: On the Road

J107 -> 108 : Esprit Nomade

Le voyage, c’est l’impermanence. On apprend à le vivre comme ça en tout cas car c’est difficile de quitter des places qu’on aime. Esprit nomade sans cesse sur la route, me voilà à dire au revoir à quelques amis Népalais à Pokhara et direction ce village qu’on appelle Bandipur. Un Suisse a bien voulu me suivre pour cette petite aventure moto et nous voilà à partager nos ressentis sur le Népal, cela fait du bien de trouver un ami et de partager nos expériences … en Français.

Après quelques mésaventures mécaniques sur la moto de Fred (le Suisse) et aventure pour y remédier (je lui ramène directement le mécano du village voisin sur ma moto … fun), nous arrivons à bon port à Bandipur.

Ce village a gardé une véritable authenticité dans la vie Népalaise et la population y est très mais alors très accueillante. C’est un plaisir de se promener dans la rue principale piétonne et de discuter simplement avec les gens du coin qui sont toujours heureux quand on s’intéresse à eux.

Bandipur

Les paysages sont encore une fois sublimes et je profite de ces derniers instants de calme avant la folie Katmandou.

Bandipur

Dans les rues de Bandipur

Balade à travers les rizières qui volent au vent et partie d’échec au coin d’un table. La vie simple … tout simplement.

Rizière et colline

Sur les hauteurs de Bandipur

Mais encore une fois, nous ne trainons pas. Fred part pour l’Inde et je vais passer mes derniers instants Népalais à Katmandou. Pas le plus grand plaisir mais il faut bien retourner près de l’aéroport un jour où l’autre.

J’ai rencontré beaucoup de personne en voyage mais rare sont les amis. Ma vision du voyage diffère souvent des autres touristes mais j’ai trouvé celle de Fred et c’est une très bonne chose. Nos routes se séparent ici. Nos 2 motos se croisent devant cette baraque en terre perdu sur une route au milieu du Népal. Dernier coup d’oeil dans le rétro et j’accélère. L’esprit nomade est toujours présent. Bonne route à toi Fred.  Elle est pour toi celle là :

V - Victory

 

105 -> 106 : Down is a new up

Démarreur, klaxon, Ray Bon (la version Népal), clignotants même si inutile pour ce dernier. Me voilà de nouveau avec un réservoir de 15 litres entre les cuisses et le cul sur 150 cc et deux roues qui m’accompagneront pour le dernier Road Trip Népal. Mission cette fois, suivre la principale route du Népal, la Privithi Highway, direction Pokhara à nouveau. On the road again !!!

C’est avec une grande appréhension que je repars à 5 heures du mat de Thamel (pour éviter le trafic) et c’est avec un immense plaisir que j’arriverais à rejoindre Pokhara. Ma conduite s’est clairement amélioré et cette fois, je prend réellement plaisir à suivre les incessantes courbes de cette autoroute qui serpente inlassablement dans les contreforts de l’Himalaya. Seul la poussière reste le point déplaisant de cette aventure et j’arrive complètement noir à Pokhara. Les amis de mon hôtel ne manque pas de me charrier sur ce changement de couleur et la douche s’impose très très vite.

Et voilà la dernière phase de mon voyage, le grand finish, la dernière ligne droite avant mon retour. Et quelque chose à de nouveau à changer en moi concernant ce pays, je le ressens différemment. Le voyage est une succession d’impressions et de sensations qui nous font voir un pays à travers une petite fenêtre émotionnelle. La fenêtre change et le pays nous semble différent.

Et c’est à travers cette route que je me rend compte que j’aime profondément ce pays. 4 mois au Népal, c’est long et on retrouve souvent les mêmes choses. On s’habitue et ces paysages étaient devenu mon quotidien, ces Népalais était devenu commun. Quoi de plus normal de voir une vache au milieu de la route où un Népalais porté 80 kilos sur son front ?

Mais aujourd’hui, même si je connais ce paysage, je me rend compte qu’il est simplement beau. Des courbes qui longent des torrents de la taille d’un fleuve, des collines abruptes, des villages avec leurs armées de vendeur pour bus touristique, des tracteurs au moteur poussif, des rizières d’un vert éclatant qui brille au soleil.

On the bike

Bref, la moto au Népal, c’est vraiment incontournable. Rencontre éphémère au coin d’une table le temps d’une pause, Népalais aux grands sourires devant notre bécane et touristes aux yeux écarquillés en me voyant passer. Il faut oser mais rien de dangereux, suffit de savoir ces limites.

Ce pays est une véritable peinture vivante. Chaque paysage regorge d’une atmosphère particulière et je me surprends à vivre cette peinture à chaque instant en me disant « ça ferait un beau tableau ici ! ».

Rizière près de Pokhara

Et le voyage nous apprend un nouveau comportement vis à vis des problèmes. Il faut savoir que tout semble possible ici. Me voilà donc à réparer une pièce de ma moto chez un soudeur qui bossait dans le bâtiment

Arrêt au stand

et à prendre des photos de mon hôtel pour en faire la promotion (dans le but d’avoir une bière gratos bien sûr !).

Promo Silver Oaks

Vous me verrez donc bientôt sur les brochures du Silver Oaks Inn si vous êtes de passage à Pokhara, ce que je vous souhaite sincèrement.

 

 

 

J82 : Local Bus (épisode 3)

Jiri Bazaar (1955m)

16h47 : Ah la station de bus de Katmandou ! Sorte de grand terrain vague avec une tonne de détritus qui jonchent le sol et des dizaines et des dizaines de bus défoncés qui usent du klaxon pour se frayer un chemin dans la foule des Népalis. Voilà dans quoi je me trouvais ce matin sans avoir pris de petit dèj et pas encore tout à fait réveillé à 6h30 du mat. Bonjour Népal ! Je cherche quelques touristes du regard pour rendre l’expérience moins intense … je n’en trouve pas AH AH. Je trouve avec quelques difficultés mon bus (chiffres Népalais) mais heureusement, on est toujours là pour m’aider et je m’installe dans ce bus déglingué sur ce siège qui me verra souffrir pendant 10 heures. Je dois malheureusement gardé mon gros sac de trek sur mes genoux. Aïe. Le bus est blindé mais quand je dis blindé, c’est blindé à la Népalaise. C’est-à-dire que non seulement toutes les places assises sont prises, mais aussi tout l’espace intérieur (environs une dizaine de personnes debout) et aussi le toit qui est surpeuplé. Ah ah l’aventure recommence en force. Je sers donc de siège pour 2 personnes qui s’installe confortablement sur mon épaule et sur mon genou pendant tout le trajet et c’est la porte ouverte que le bus fonce dans la circulation dense de Katmandou. Pourquoi la porte ouverte ? Tout simplement pour pouvoir prendre d’autres passagers sur le parcours qui s’accroche à l’extérieur du bus. Nous arrivons vite sur des crêtes vertigineuses perdues dans les nuages. Les rizières en terrasse s’étalent à perte de vue et même sur les collines les plus abruptes. C’est vraiment beau. La porte reste toujours ouverte et un népalais sert d’aide au conducteur pour l’aider à passer dans les endroits délicats. Ca tape la carlingue et ça siffle pour donner le signal au pilote qu’il peut rouler en « sureté » car la poule est partie de dessous les rues où alors il a au moins 2 centimètres pour ne pas tomber dans le ravin. Un drôle de manège agréable à regarder faire. Après 10 heures à servir donc de siège, nous arrivons à Jiri Bazaar perdu dans le creux d’une vallée. Jiri qui est aussi appelé « la petite Suisse ». Ca semble plus riche que les Annapurnas, les maisons ne sont pas aussi précaires. Je me trouve dans un lodge sans prétention et étudie la carte pour le début de mon parcours. Je n’ai trouvé aucun touriste dans le village. C’est ici que commence la route historique vers le fameux Solu Khumbu, pays du peuple Sherpa. Le trek commence demain.

18h57 : Finalement, un Belge sorti de nulle part débarque dans mon lodge. Il redescend vers Katmandou et me rassure en me disant qu’il n’a croisé aucun touriste sur la route. AH AH. Heureusement, il vit dans le Khumbu et me flingue un par un les endroits où j’avais prévu de passer. « Non pas par là, trop dangereux », « Si tu prends par là, fait bien attention à laisser les lacs sur ta gauche, OK ? Sur ta gauche, surtout pas sur ta droite ». Je note avec précaution ces précieux conseils que je ferais valider plus tard par les gens du pays, car pour l’instant je ne les comprends pas vraiment sans avoir la topologie du terrain sous les yeux. Je redécouvre le parfum de l’aventure ici dans un Népal qui est encore inconnu pour moi, celui du Khumbu. Depuis 3 mois que je voyage dans ce pays, les paysages commençaient à se ressembler. Mais je sens que le pays Sherpa à beaucoup de trésors à m’offrir. Mais avant tout, 6 jours de marche en solitaire m’attendent avant d’atteindre la porte de ce pays, Lukla.

Photo (oui y’en a qu’une !)

J57 : Le grand saut

Pokhara

8h24 : Voilà enfin le moment que j’attendais tant. Un projet qui se réalise. Pourtant j’ai la boule dans le ventre, j’ai clairement peur. Où vais-je m’aventurer ? Cette fois je suis confronté à mes ambitions et finalement, le courage m’échappe. Je prépare mon sac et de nombreuses questions viennent dans ma tête. Saurais-je m’intégrer ? Comment vont-ils m’accueillir ? C’est le grand saut pour moi.

Galafu

21h24 : Je prends mon courage à deux mains et je me lance. Ganesh vient me chercher à moto pour m’accompagner à la « Dirt road » 40 minutes plus loin. Le voyage est un supplice. Mon sac de 25 kilo m’entraine vers l’arrière à chaque accélération de la pétrolette et je tente de le retenir à la force de mes bras et de mes pauvres abdos. Mes bras tremblent en récupérant mes forces dans un village perdu sur la Priviti Highway. Maintenant, je suis seul et direction Galafu. Mais oui Galafu, le village où j’avais été précédemment « reporter photo » pour un journal local, souvenez-vous. Le bus est là aussi une épreuve. 3 heures pour faire à peine 20 bornes. La route est complètement défoncée et les arrêts sont fréquents pour charger poules, sac de blé ou autres passagers. Le népalais d’à côté me gueule dans l’oreille pendant que j’essaie de terminer mon livre malgré les secousses. Finalement, je sympathise avec la népalaise d’à côté qui m’offre des gâteaux. Elle veut se marier avec moi me dit le voisin qui parle un peu Anglais ! Un peu rapide non ? Rire et incompréhension, c’est l’isolement mais l’accueil est là, chaleureux, souriant malgré les milliers de kilomètres qui me séparent de leur culture.

J’arrive au terminus qui correspond en faite à l’écroulement la route et l’équipe scolaire est là pour m’accueillir. Ils m’offrent thé et chapati et me salue avec un immense respect que je leur retourne : « Namaskar ». Ils veulent absolument porter mon sac que je refuse catégoriquement. Il le prenne mal m’expliquant qu’il faut que j’aie confiance avec un anglais aussi bon que mon allemand. Je leur explique tant bien que mal en tapant sur le dos du porteur népali qui devait supporter la lourde charge. Petite marche et je rejoins ma famille d’accueil. Ici, personne ne parle Anglais. Je répète les phrases en Népali qu’ils tentent de m’apprendre mais sans traduction … ! Heureusement, un chat passait par là : « Biralou » ! OK j’en ai un.

Dhal Bat (riz lentille) arrosé de bonne lampée de Rakshi (l’alcool locale fait à base de millet qui est plutôt … immonde !). L’accueil est formidable pour une famille si pauvre. Il m’offre une chambre avec un lit et moustiquaire. Moi qui pensais dormir par terre ! Je ne sais pas comment les remercier et j’espère qu’ils n’ont pas sacrifié leur lit pour moi mais le problème est toujours le même : comment le savoir ?

L’apprentissage va être difficile mais je me sens bien ici, c’est calme, très calme. Faut dire qu’il n’y a rien tout simplement. Je compte progresser en népali pour leur dire ma reconnaissance en partant. En tout cas, mon projet va être une entreprise difficile, plus difficile que prévu. Voyons demain !

Photos (enfin sans « s », y’en a qu’une !)

J53 : Viens à la maison, ya la mousson qui chante !

Pokhara

Plus de 200 bornes aujourd’hui après ma nuit dans la jungle, c’est dur !

Je rembobine le film à ce matin

Me voilà donc sur la route à nouveau. Quelques kilomètres à peine et je retrouve les lacets de la route qui s’accroche désespérément aux collines abruptes. Aujourd’hui je m’arrête à Gorkha, fierté Népalaise et ancien palais des rois. C’est en ce lieu que les 22 contrés du Népal furent réunifié pour former … le Népal.

Direction donc l’ancien palais qui est accroché sur la crête qui domine la ville. Petite marche de 1 heure pour atteindre les dernières marches au milieu des nuages et le palais semble flotter dans le ciel. L’architecture est magnifique et les fenêtres de bois sculptées lui donnent un charme médiéval.

Je me pose sur un rocher et contemple le spectacle. Prendre le temps tout simplement.

J’arrive finalement à Gorkha en redescendant doucement et finalement, il n’y a rien à faire ici. Je décide de libérer ma chambre et de repartir aussitôt sur la route. Les douceurs gustatives de Pokhara me manquent.

J’arrive à Pokhara sous des torrents d’eau qui s’abatte sur mon pauvre casque sans visière, je rend la moto qui finalement aura été lavé et récupère enfin mon précieux passeport. J’arrive en dos crawlé jusqu’à la réception de mon hôtel. Là c’est VRAIMENT la mousson. La rue devient une pataugeoire et le courant est quand même assez fort dans la rue qui mène à mon hôtel, légèrement en pente.

Je retrouve la bande de l’hôtel que je connais bien maintenant. Accolade et retour dans la même chambre, la 107 du Silver Oaks Inn.

Maintenant du repos après la fin de ce trip à moto qui fut finalement intense en émotion.

Photos (en cours d’upload)

J48 : Fuite vers le mystique

Lumbini

Quand on voyage, on tombe sur différents types de personnes. Je parle des touristes. Ceux avec qui tout va bien et les envies restent les mêmes et ceux avec qui chaque décision prend un temps fou et ont perd plus de temps en palabre plutôt qu’en action. Heureusement, le voyageur solitaire reste libre et c’est là toute sa force. C’est donc seul que je reprends la route vers Lumbini accompagné de ma fidèle monture bleue. Je laisse les deux autres Français à leurs lents préparatifs à l’hôtel de Tansen. L’aventure me tant les bras à nouveau.

Et je retrouve le bonheur du voyage à vitesse grand V. Bien sûr, la moto en solitaire reste une activité assez dangereuse et c’est prudemment que je prends en main la bécane pour qu’elle me guide sans trop de frayeur à mon objectif : Lumbini, ville de naissance de Bouddha. Je retrouve les petits plaisirs simple des rencontres sur le bord de la route avec un petit marchant de fruit, avec des enfants jouant dans un champ au alentour de l’ombre de l’arbre sous lequel je me reposais, au lancer de pierre sur les manguiers pour en faire tomber leurs fruits juteux et sucrés à souhait. Bref, le voyage seul c’est aussi et surtout beaucoup de rencontres éphémères, de sourire et d’accueil chaleureux. Il faut dire que le communautarisme Français n’aide pas à cela et c’est souvent entre nous que l’on se retrouvait dans un resto, sans partager avec les autochtones. Pas très dépaysant tout ça !

Je commence ma route dans les lacets des contreforts de l’Himalaya avec leurs camions et bus lancés à toute blinde dans les virages. Le bruit du klaxon du « Virus Killer » (les bus locales porte parfois des noms) m’explose les oreilles. Il faut savoir qu’au Népal, c’est priorité au plus gros et que le bus locale, champion toutes catégories, n’hésite pas à user du klaxon tout le long d’un village car ils ne connaissent pas beaucoup les freins. « Je suis là donc cassez-vous ». Je tente la même technique mais sans grand succès. Heureusement, j’ai toujours le pied sur le frein près à toutes éventualités.

La route s’allonge et s’affine petit à petit pour devenir une immense ligne droite qui tire à travers champs. Je passe Butwal et ses bouchons. La ville est un lieu de passage et je ne m’arrête que pour alimenter mes propos de quelques photos. Me voilà tirant tout droits à travers champs en direction de la ville sacré. Lumbini.

Ici, à la frontière de l’Inde, il fait 40°C et la température est difficilement supportable. J’attends que le soleil se rapproche de l’horizon pour retrouver une température supportable et je vais m’aventurer dans l’immense parc. Je me concentre sur un point précis, je n’ai pas le temps de tout voir : La colonne d’Ashokar qui détermine l’emplacement de la naissance de Siddhartha Gautama : Le Bouddha.

L’ambiance est calme et détendu, une atmosphère de paix se dégage de ce lieu. Rien d’extraordinaire mais la simplicité est parfois le moyen de garder la magie qu’il y a dans certains lieux. L’emplacement précis du lieu de naissance de Bouddha est dans un bâtiment qui n’a rien d’exceptionnel et c’est finalement mieux ainsi. Je me recueille devant cette fameuse pierre. Il n’y a personne et l’ambiance est mystique à souhait.

Je ressors un petit peu sonné par l’émotion. Depuis le temps que je lisais des livres à ce sujet, me voilà devant ce lieu qui mélange légende et mystère … tout ce que j’aime.

Photos

J46 : 180 cc

Tansen

L’idée à fleuri hier. L’envie d’aventure, de sensation forte et surtout de liberté. Plusieurs villes sont à découvrir dans le coin mais en bus, c’est long et contraignant. Et pourquoi pas la moto ?

Me voilà donc parti à la recherche de la bécane qui pourra endurer les 700 bornes de routes. Ni connaissant pas grand-chose en mécanique, je demande conseil. Chaque Népalais me propose donc la dernière moto full option selon eux qui pourtant ressemble à une pétrolette des années 50. Avec l’aide de quelques personnes, j’arrive à trouver la bécane qui me parait convenable : la Bajaj PULSAR (moto indienne). Me voilà donc parti sur la route avec comme premier objectif : TANSEN, un village typique Newar à 119 bornes de Pokhara. Les deux Français du trek ABC me suivent pour cette aventure qui s’annonce brut avec le Népal

J’avale doucement les 120 bornes qui me sépare de cette charmante bourgade (n’oubliez pas que j’ai appris à faire de la moto dans un terrain vague à Pokhara quelques semaines avant) et arrive au coucher du soleil sur la crête qui domine la ville. Au sud, une énorme vallée avec les maisons Newars accroché sur la crête. Au Nord, les multiples replis des contreforts Himalayien avec vu sur le massif des Annapurnas par beau temps. Nous sommes quand même à plus de 140 bornes de ces montagnes et nous arriverons à les distinguer très nettement. Impressionnant comme toujours ce petit pays.

Petit balade dans la foret de pin à la tombé de la nuit en solitaire. Ambiance mystique assuré. Puis je me perd dans les ruelles de Tansen qui ressemble étrangement à celle de Katmandou, à la différence que la ville est en pente. Ca lui rajoute autant de charme.

Photos